Qu’est-ce que le halal et le produit halal ?

Gastronomie

Signification du mot Halal

Halal est un mot arabe qui signifie « permissible ou licite » en anglais. Ce mot se rapporte à ce que les musulmans sont autorisés à faire dans leur vie, notamment en matière de nourriture et de boisson. L’opposé de Halal est Haram, qui est également un mot arabe désignant ce qui est interdit.Ce qui constitue le Halal (ou le Haram) est défini par le Saint Coran et se reflète dans la Charia qui régit le mode de vie des musulmans. Comme tout le reste dans la loi musulmane, ce qui est Halal et Haram provient également du Saint Coran, des lois de la Charia, ainsi que des Hadiths qui sont les traditions du prophète Mahomet.Le terme Halal est le plus souvent associé aux lois alimentaires islamiques, en particulier la viande. Les musulmans doivent être sûrs de la manière dont la viande qu’ils consomment provient, est traitée et préparée pour être comestible pour eux. En outre, la jurisprudence islamique précise clairement les aliments qui sont halal et ceux qui sont haram.

Le Coran et la nourriture – les lois diététiques islamiques

La jurisprudence islamique – fondée sur les commandements du Coran, ainsi que sur les dérivés du Hadith et de la Sunnah – donne une vision claire des aliments que les musulmans sont autorisés à consommer. Bien que la loi islamique ait des directives claires sur le type de viande que les musulmans peuvent consommer, elle est flexible lorsqu’il n’y a pas d’alternatives en vertu de la « loi de la nécessité ». Dans de telles situations, l’interdit devient permis.

Haram ou nourriture « interdite

Le Coran interdit explicitement la consommation de la viande provenant d’un animal autrement halal qui n’est pas abattu et meurt de lui-même. De même, la consommation de viande de porc est interdite en islam. La consommation de sang animal pour l’alimentation est également proscrite par l’islam. Toute forme de nourriture dédiée à une personne autre que Dieu est également interdite.Voici une liste des aliments et des boissons que les musulmans n’ont pas le droit de consommer :

  • Les substances intoxicantes : Le Coran a reproché à plusieurs reprises la consommation d’alcool (substances intoxicantes).
  • Carrion : Un animal qui meurt de lui-même.
  • Porc : L’islam interdit formellement la consommation de porc ou de produits qui en sont issus.
  • Le sang : La consommation de sang et de tous ses sous-produits est interdite en Islam.
  • Âne, mulets et chevaux.
  • Animaux à crocs (chats, chiens, ours, lions, loups, etc.).
  • Les oiseaux de proie.
  • Les autres animaux : Singes, serpents, scorpions, lézards, etc. sont également interdits.

REMARQUE : les ingrédients qui ont été contaminés par des produits animaux non halal ou qui en sont dérivés ne sont pas non plus autorisés.

Aliments halal ou « autorisés

A part les produits halal, voici quelques-uns des animaux dont la consommation est autorisée par l’Islam.Les fruits de mer : La consommation de fruits de mer, ou de gibier de mer, est autorisée par l’Islam.La consommation de tous les oiseaux domestiques, bovins, moutons, chèvres, chameaux, daims, lapins, poissons, sauterelles est autorisée par l’Islam.Les aliments casher – qui sont conformes aux règles alimentaires juives de la kashrut (loi alimentaire) – sont également autorisés par l’islam.Dhabihah – la méthode d’abattage autoriséeLes musulmans sont tenus de suivre une méthode d’abattage spécifique pour les animaux autorisés (à l’exception des fruits de mer). Les animaux doivent être abattus par un musulman en prononçant le nom d’Allah (Dieu), à la main et non à la machine.Dhabiha, consiste à tuer en coupant la veine jugulaire, l’artère carotide et la trachée. La lame utilisée doit être tranchante pour une mise à mort rapide ; l’animal ne doit pas souffrir, ni voir la lame, ni sentir le sang provenant de l’abattage d’un autre animal. Il est recommandé de suspendre la carcasse à l’envers pendant un certain temps pour qu’elle soit complètement vidée de son sang.Les animaux doivent être vivants et en bonne santé au moment de l’abattage. L’animal ou la volaille destinés à la consommation musulmane ne doivent pas avoir été tués par strangulation, par un coup violent, par une chute de la tête, par un coup de cornes ou par l’attaque d’un autre animal.

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